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6 janvier 2017
Patrick OZANNE

Communications

SAMEDI 8 AVRIL

11h00 Philippe CHRISTOL «  les dossiers d’étrangers aux Archives Départementales »

    • « Pour l’immigration économique de l’entre-deux-guerres, mais en fait dès 1917, est créé un système de ‘cartes d’identité d’étranger’ similaire à notre moderne permis de séjour. Les dossiers de renouvellement de ces cartes sont conservés dans certaines archives départementales, en particulier en Aveyron (plus de 25000 Dossiers de 1923 à 1933) ainsi que les registres de contrôle (en Aveyron 1922 à 1933). ces documents exceptionnels comportant des photos renseignent sur le détail du parcours de l’immigrant »

14h30 André ROMIGUIERE « les bateliers du Lot »

    • André Romiguière président de l’ A T V L conteur passionné de l’histoire et du patrimoine vous fera voyager le long du Lot et sa vallée à travers le temps. Vous partagerez la vie des « Ribierols  » qui ont vécu, travaillé avec, sur, et autour de notre rivière. Il vous contera comment ces hommes et femmes vont au cours de l’histoire pratiquer de multiples métiers pour maîtriser les caprices de la rivière, les aléas de la navigation, et son organisation. Bateliers, matelots ,marchands, charpentiers, forgerons, passeurs, pécheurs,meuniers …...... Un moment d’évasion au fil du Lot, avec ceux qui ont fait de notre rivière un axe de commerce, de rencontres, et d’échanges entre les provinces ,d’ Entraygues à Bordeaux via Aiguillon et la Garonne.

15h30 André COSTE La vida dins un vilatjòt occitan a la Bèla Epòca (1895-1910) (La vie dans un petit village occitan à la Belle Epoque (1895-1910)

DIMANCHE 9 AVRIL

11H00 Jean-Pierre Henri AZEMA Les mécaniciens monteurs de moulins.
Artisans de la modernité économiques des moulins du Rouergue.
- www.patrimoine-industriel-et-moulins.eu

    • Connus en Aveyron depuis au moins le XVe siècle, les mécaniciens monteurs de moulins sont les artisans de la modernité des moulins et usines hydrauliques. Ils sont les créateurs de la mécanique moderne, de l’évolution technique et énergétique de notre société. Les travaux menés depuis quelques années révèlent l’importance de ce métier essentiel au grand public. Les travaux historiques menés sur Saint-Affrique ont révélé le rôle capital de la famille Crouzat (Hippolyte père et Hippolyte fils), et sur l’ensemble du Rouergue le ruthénois Ampélio Censi, dont l’entreprise (reprise en 1986) est toujours active en 2017, est considérée comme l’une des premières en France dans son secteur. Une histoire et un métier toujours vivante, à découvrir.

14h30 Michel COMBY « l’accident de chemin de fer de Saint-Michel-de-Maurienne »

    • Dans la nuit du 12 au 13 décembre 1917, un train de permissionnaires revenant du front italien déraille à Saint-Michel-de-Maurienne. Le convoi était composé d’une locomotive type 230 du PLM, de fourgons de tête et de queue et de 17 voitures de fabrication italienne, soit 526 tonnes. Il transportait officiellement 982 poilus. Les voitures étaient en bois avec un châssis métallique. Le conducteur connaissait la voie et avait refusé de faire partir le train en raison des risques encourus, mais il y avait été contraint par le capitaine commandant du trafic ferroviaire. Le train quitte la gare de Modane à 23 h 15. Le début de la descente s’effectue normalement, mais à partir du Freney, peu après Modane, le train pris une vitesse excessive qui ne cessa d’augmenter. Il devint bientôt incontrôlable, lancé à la vitesse de 135 km/h, mesurée par l’enregistreur de la locomotive. Faute de frein suffisants dans cette descente en forte pente, 33 pour mille, il dérailla à 102 km/h peu avant son entrée à Saint-Michel-de-Maurienne et les voitures enchevêtrées prirent feu. La vitesse limite autorisé dans cette longue descente était de 40 km/h. L’accident a fait entre 425 et 700 morts, il reste l’accident de chemin de fer le plus grave survenu en France. Un tribunal est réuni en conseil de guerre pour juger six cheminots du PLM qui seront acquittés. L’accident est resté classé secret défense pendant de nombreuses années après la fin de la guerre. Sept Aveyronnais figurent parmi les victimes : Jean ALET, Valentin ASTRUC, Auguste BEL, Auguste DRUILHE, Pierre Fabre, Jules GAFFARD et Marie RECOUSSINES.

15H30 Dominique GUIBERT "Les gentilshommes verriers du Rouergue"

    • L’artisanat verrier forestier en France est lié depuis le Moyen-âge à des privilèges octroyés à une petite partie de la noblesse. Pour le Rouergue, les lettres patentes de Charles VII données en 1445, communément appelés « charte de Sommières », définissent les droits et devoirs des gentilshommes verriers du pays de Languedoc. Les verriers rouergats, à l’exception peut-être de ceux de Laguépie, ont une origine extérieure à la province. La plupart viennent du Languedoc voisin dès le XVIe siècle, mais aussi du comtat venaissin ou même d’Italie, important ainsi leur savoir-faire. Leurs effectifs sont complétés par l’arrivée de nouveaux individus aux XVIIe et XVIIIe siècle. Mais la seconde moitié du XVIIIe voit le déclin de cette activité que les événements révolutionnaires précipiteront. La production verrière reprend de façon sporadique dans la première moitié du XIXe siècle avec d’abord un verrier du Lot puis des verriers ariégeois.

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